Qualité de vie au travail : 4 raisons pour lesquelles les TPE-PME devraient l’adopter

Depuis une dizaine d’années, le concept de “qualité de vie au travail” (QVT) a fait son entrée dans le monde des entreprises. Il repose sur une vérité très ancienne mais longtemps négligée : prêter attention aux besoins humains des salariés est, pour l’entreprise, un levier de performance qui ne le cède en rien aux facteurs techniques ou financiers. C’est dire s’il représente un atout naturel pour les TPE-PME.

  • 1 La QVT est particulièrement adaptée aux entreprises à taille humaine

Selon un préjugé tenace, les démarches de QVT seraient peu ou prou réservées aux grandes entreprises qui seules auraient les moyens, financiers et humains, de les mettre en œuvre. Or, rien n’est plus faux car la QVT vise justement à mettre en valeur les atouts que possèdent les entreprises à taille humaine par rapport aux grosses structures nées dans le sillage de la révolution industrielle.
Comme le rappelle l’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail (Anact) dans un récent article (1), “on trouve les fondements du concept de qualité de vie au travail (QVT) dans les années cinquante, chez Eric Lansdown Trist, du Tavistock Institute de Londres, dans le cadre de ses recherches révélant les limites du taylorisme : monotonie, déqualification, sentiment d’aliénation, impacts négatifs sur la productivité…” Lire la suite

Les patrons de TPE-PME plus stressés et fatigués

L’édition 2021 du Baromètre Malakoff Humanis de la santé des dirigeants de TPE-PME confirme l’impact de la crise sanitaire sur les entrepreneurs français. Plus stressés et fatigués que les travailleurs salariés, ils sont aussi plus convaincus qu’auparavant du lien existant entre la Qualité de vie au travail (QVT) et la performance de l’entreprise.


Les entrepreneurs ne sont pas du genre à aimer se faire plaindre. Ainsi, malgré la crise sanitaire et ses conséquences économiques, 79% des dirigeants se déclarent en bonne santé physique, et 77% en bonne santé mentale.

Pourtant, dans le même temps, ils admettent être plus stressés (48%) et plus fatigués (37%) en raison du changement de rythme (pour 40% des dirigeants) et du manque de visibilité économique (44%) ressenti depuis le début de la crise sanitaire.

Surengagement dans le travail

Toujours accaparés par leurs responsabilités, ils ont tendance à négliger leur santé : seule la moitié des dirigeants a consulté un médecin généraliste en 2020 : un chiffre en baisse de 14 points par rapport à 2016, et inférieur de 30 points par rapport aux salariés. Environ un dirigeant sur dix s’est vu prescrire un arrêt maladie (contre 36% pour les salariés). Plus significatif encore de leur surengagement dans le travail un tiers d’entre eux a continué à travailler malgré la prescription d’un arrêt de travail parce qu’ils ne pouvaient pas se permettre de s’arrêter. Lire la suite

Désignation des conducteurs par les chefs d’entreprise

Un état des lieux de la jurisprudence de la Cour de cassation

Depuis le 1er janvier 2017, tout représentant légal d’une personne morale propriétaire d’un véhicule doit désigner son conducteur lorsqu’il a commis certaines infractions. Cette obligation contraignante, et coûteuse pour les chefs d’entreprise récalcitrants, est l’aboutissement d’évolutions réglementaires destinées à ne plus laisser impunis les auteurs d’infractions commises avec des véhicules non interceptés. Pourquoi en être arrivé à cette obligation et comment la Cour de cassation a-t-elle interprété l’article L 121-6 du Code de la route depuis son entrée en vigueur ? C’est ce que nous nous proposons de détailler dans cette livraison de Focus, avant de vous donner la marche à suivre pour appliquer au mieux ce texte, en pleine connaissance de la réglementation en vigueur. Lire la suite

Prévention des risques liés au travail de nuit : les avancées de la recherche pour agir

L’INRS organise le 11 mars en direct sur internet, un colloque consacré au travail de nuit. Les connaissances acquises en chronobiologie ces dernières années ont permis d’identifier des pistes de prévention. Les dernières avancées en sciences des rythmes (sommeil, lumière, métabolisme) appliquées au monde du travail seront exposées par des équipes de recherche.

Destiné aux acteurs de la prévention et de la santé au travail déjà sensibilisés à la chronobiologie, ce colloque a pour ambition d’approfondir les connaissances pour faire progresser la prévention à destination des entreprises.

Date du colloque : 11 mars 2021
Horaires : 9h00 – 16h30

Lieu : uniquement diffusé en direct sur Internet

Modalités : Le colloque est non payant. Pour y participer en ligne l’inscription est obligatoire.
La veille de l’événement, vous recevrez un mail avec les informations pour vous connecter.
Vous avez la possibilité de poser une question avant le colloque ou bien le jour même en direct via un chat qui sera mis en place sur le site de l’événement.