Chronotachygraphe : gare aux erreurs de manipulation !

Depuis qu’il est devenu électronique, en 2006, le chronotachygraphe a simplifié le contrôle des temps de conduite.
En renseignant l’appareil sur son activité, le conducteur conserve néanmoins un rôle essentiel. En cas de négligence ou de saisie erronée, les sanctions peuvent être lourdes pour l’entreprise.
Fini les disques papier des premiers chronotachygraphes à bord des camions et des cars. Depuis 2006, tous les appareils sont électroniques. Les tout derniers, qui commencent à apparaître au compte-gouttes sur les véhicules mis à la route depuis le 15 juin 2019, sont même « intelligents ». Autrement dit, capables de géolocaliser le véhicule en temps réel et d’écrire automatiquement sur la carte du conducteur les données qui serviront au contrôle de ses temps de conduite. Cependant, avec moins de 57 000 immatriculations de véhicules lourds par an, il faudra encore longtemps avant que cet appareil ne simplifie le quotidien de tous les chauffeurs. Lire la suite →



