Contrôles techniques : moins de contre-visites en 2015, mais les VUL sont à la traine.
L’état des véhicules légers et lourds du parc français s’améliore. C’est ce qui ressort du bilan 2015 du contrôle technique(1) concernant près de 24,5 millions de véhicules. Pas de quoi crier victoire malgré tout : les taux de contre-visites restent parfois élevés, en particulier pour les utilitaires légers.
La première visite technique périodique doit intervenir dans les six mois précédant le quatrième anniversaire de la mise en circulation de chaque véhicule. Elle est ensuite renouvelable tous les deux ans. Pour les véhicules légers (VL) n’excédant pas
3,5 tonnes, voitures particulières (VP) ou utilitaires (VUL), seuls les véhicules et matériels spéciaux des armées ainsi que les véhicules immatriculées dans les séries diplomatiques ou assimilées sont exemptés. Plus draconien pour les poids lourds (PL), leur contrôle technique doit s’effectuer un an après la date de la première immatriculation et doit être renouvelé tous les ans. Ces délais sont réduits à six mois pour les véhicules de transport en commun de personnes (TCP). Au regard de ces délais, il apparaît logiquement que ces deux dernières catégories de véhicules affichent des résultats qui leur sont favorables. Lire la suite →

Lors de leurs missions, les intervenants de Point Org Sécurité constatent qu’un grand nombre d’employeurs n’ont pas encore désigné de référent en prévention des risques professionnels (que celui-ci soit un salarié ou un intervenant externe), alors que la loi leur en fait obligation depuis le 1er juillet 2012. Voici donc, sous forme de cinq questions, tout ce qu’il faut savoir sur cette obligation.
Obligatoire dans toutes les entreprises d’au moins 20 salariés, l’adoption d’un règlement intérieur est souvent envisagée comme une contrainte par les dirigeants et les salariés au motif que “l’entreprise avait pu s’en passer jusque-là” et que son contenu est strictement encadré par la loi.
“Nous sommes passés de 2.766 troubles musculosquelettiques (TMS) reconnus en tant que maladies professionnelles en 1992 à 46.537 en 2012. Tous les secteurs sont concernés : si l’agroalimentaire, la métallurgie, la construction automobile et le BTP concentrent la majorité des cas de TMS, le risque est également très présent dans des activités comme le travail sur écran ou les services à la personne. Pour l’Assurance maladie, le coût moyen d’un TMS, en comptant les soins et l’indemnisation, est supérieur à 22.000 euros. Et les conséquences pour les entreprises sont non négligeables puisqu’en 2012, les TMS ont ainsi entraîné la perte de plus de 10 millions de journées de travail et 1 milliard d’euros de frais couverts par les cotisations.” C’est ainsi que Thierry Fassenot, ingénieur-conseil à la Direction des risques professionnels (DRP) de la CnamTs, résume les enjeux de la vaste campagne lancée par l’Assurance maladie sur le thème de la lutte contre les TMS.