Alors que les météorologues nous promettent un été particulièrement chaud, une brochure de l’INRS rappelle que le travail par forte chaleur représente un risque professionnel et présente les comportements à adopter pour s’en protéger.

Au-delà de 30 °C pour une activité de bureau et de 28 °C pour une activité physique, la chaleur peut représenter un danger pour la santé des salariés”, rappelle l’INRS

Adapter sa façon de travailler

Dès lors, au-delà des mesures de prévention qui incombent aux employeurs, les salariés doivent aussi adapter leur façon de travailler. L’INRS leur conseille notamment :

  • d’éviter ou réduire les efforts physiques trop importants ;
  • d’adapter leur rythme de travail à leur tolérance à la chaleur ;
  • d’utiliser systématiquement les aides mécaniques pour les ports de charge ;
  • de privilégier autant que possible les zones ombragées pour tout travail extérieur ;
  • de boire régulièrement de l’eau, même s’ils ne ressentent pas la soif ;
  • de porter des vêtements amples et de se protéger la tête et les yeux du soleil.

Identifier les signes annonciateurs d’un “coup de chaleur”

Autre conseil important : prêter attention aux signes qui peuvent annoncer des troubles importants pour la santé. Fatigue inhabituelle, malaise, maux de tête, vertiges, nausées, crampes ou propos incohérents ne doivent pas être pris à la légère car ils peuvent annoncer une déshydratation ou un coup de chaleur. Ce dernier pouvant être mortel, il est alors impératif de connaître les gestes de premier secours : alerter les secours (en formant le 15 ou le 112), amener la victime à l’ombre, lui ôter ses vêtements, lui faire couler de l’eau sur le corps et, si possible, lui donner à boire. Autant de consignes qui soulignent que si la chaleur d’été est habituelle, elle n’est pas pour autant anodine !

En savoir plus : la brochure ED6372 de l’INRS est téléchargeable sur www.inrs.fr