Technostress : les nouveaux risques du “travail à l’ère numérique”

Technostress

“Au cours des deux dernières décennies, les nouvelles technologies ont progressivement façonné un “nouveau monde du travail”. Ces nouveaux environnements professionnels confrontent les travailleurs et leurs organisations à de multiples défis.”, observe Gérard Valenduc, professeur honoraire à l’université de Namur.

Généralisation du “technostress”

Pour ce chercheur spécialisé dans la dimension sociale et humaine des changements technologiques, le risque aujourd’hui le plus répandu est le “technostress” lié aux technologies numériques de communication. “Le technostress désigne l’augmentation de la charge psychosociale liée au travail, à partir du moment où les potentialités offertes par les nouveaux outils digitaux se transforment en pression sur le travailleur, au niveau des attentes explicites ou implicites de son employeur ou de ses collègues, des attentes ou exigences des clients, à cause de problèmes de connectivité qui perturbent le travail ou encore sous la forme d’une dépendance à l’égard des outils digitaux, particulièrement les outils mobiles comme les smartphones”, explique-t-il.

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Qualité de vie au travail – La population active coupée en trois

“Environ 10 % des actifs se trouvent dans une situation de travail délétère pour leur bien-être psychologique, avec un cumul d’expositions physiques, organisationnelles et psychosociales.”

“Comment le travail peut-il contribuer au bien-être psychologique des personnes ? Quels sont les conditions de travail et les facteurs psychosociaux, de risque ou d’épanouissement, qui jouent le plus ? Pour quels métiers le travail impacte-t-il le plus le bien-être, en positif ou en négatif ?” Telles sont les questions auxquelles a répondu la Dares en s’appuyant sur l’enquête Conditions de travail–Risques psychosociaux de 2016.

Depuis plusieurs années, les différents acteurs du monde du travail, tels les partenaires sociaux, se mobilisent pour améliorer la qualité de vie au travail, définie, selon un accord de juin 2013, comme “un sentiment de bien-être au travail perçu collectivement et individuellement qui englobe l’ambiance, la culture de l’entreprise, l’intérêt du travail, les conditions de travail, le sentiment d’implication, le degré d’autonomie et de responsabilisation, l’égalité, un droit à l’erreur accordé à chacun, une reconnaissance et une valorisation du travail effectué”.

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Le forfait post-stationnement : vers une explosion des tarifs

forfait post-stationnement

forfait post-stationnement

Adieu l’amende forfaitaire, bonjour le forfait post-stationnement. Depuis le 1er janvier 2018, la réforme du stationnement impacte près de 24 millions d’usagers. De nombreuses collectivités locales ne sont pas encore préparées à la véritable révolution que représente la fin de l’amende pénale pour non-paiement de stationnement (17 €), et l’arrivée du forfait post-stationnement.

Cette réforme de décentralisation du stationnement payant sur voirie avait été organisée par la loi du 24 janvier 2014 de modernisation de l’action publique territoriale et d’affirmation des métropoles (dite loi Maptam), mais également par le décret du 20 mai 2015. Quels sont les changements pratiques entraînés pour l’usager ? Comment peut-il éventuellement contester le forfait post-stationnement (FPS) et auprès de qui ?

Parmi les objectifs avoués de la réforme revient notamment l’idée d’augmenter sensiblement l’autopaiement du stationnement qui actuellement, sans que ces chiffres soient clairement sourcés, ne serait que de 30 % dans les villes françaises contre 80 % dans certains pays appliquant un système de redevance de stationnement. Lire la suite

Voitures-radar : se dirige-t-on vers une inflation incontrôlable et incontrôlée du nombre de procès-verbaux ?

Voitures-radar

Beaucoup d’encre a coulé au sujet des radars embarqués. S’agit-il d’une privatisation déguisée de la constatation des infractions ? Les autorités publiques préparent-elles un transfert des compétences ?

Se dirige-t-on vers une inflation incontrôlable et incontrôlée du nombre de procès verbaux ?

C’est en mars 2013 que les premières voitures-radar ont commencé à circuler. Dans le flot de la circulation, ces voitures banalisées sont capables de contrôler la vitesse des véhicules. Elles sont conduites par un équipage de deux policiers ou deux gendarmes. L’un s’occupe de la conduite, l’autre du réglage de la vitesse autorisée, en fonction du lieu traversé. Ils ne constatent pas les infractions, c’est le système embarqué dans le véhicule qui s’en charge. Les infractions ainsi constatées sont envoyées directement au Centre national de traitement des infractions de Rennes (CNT) qui rédige et envoie les procès verbaux. Il n’y a donc pas d’intervention humaine dans la constatation des infractions si ce n’est le réglage de la machine.

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