Un film d’animation sur la prévention des risques dans le transport routier

Dans ce nouvel épisode, Napo est confronté aux principaux facteurs de risque présents dans le transport professionnel : organisation des déplacements, météo, marche arrière, charge excessive, téléphone au volant, etc.

L’art de la prévention repose pour une grande part sur une sensibilisation conti­nue des personnels aux risques présents dans leur activité.

Une sensibilisation en 10 minutes

À cette fin, les films d’animation mettant en scène Napo dans une grande variété de situa­tions se révèlent de précieux supports. Le dernier né de cette série comptant déjà 25 épisodes est consacré au transport routier. Il réussit le tour de force de présenter de façon synthétique, rigoureuse et humoristique, les principaux risques auxquels doivent faire face les chauffeurs mais aussi leurs collègues. L’un des points forts du film est en effet de bien montrer que la sécurité des déplacements re­pose, pour une grande part, sur l’organisation de l’entreprise. Il incite donc à prolonger cette sensibilisation par la mise en place d’une véri­table politique de prévention du risque routier professionnel. Lire la suite

La prévention des risques professionnels, facteur de croissance

Un reportage de la chaine Euronews très pédagogique :

Euronews_prvention_des_risque« Cas pratique
Philip, qui est boucher, en emploie 25 autres, grâce à la valeur ajoutée de son activité : préparer des spécialités de viande. La productivité de l’entreprise est forte. Il paie des taxes, et plus il vend de la marchandise, plus il contribue à la croissance de son pays. Mais Philip n’a pas appliqué les mesures de santé et de sécurité, parce qu’il les trouve trop chères. Les accidents et les maladies commencent à se multiplier, avec en moyenne de 2 à 3 employés en arrêt maladie. La productivité de son entreprise chute, et il doit payer les salaires, mais aussi les indemnités et les charges sociales. Il doit aussi réparer les outils endommagés et embaucher des remplaçants, ce qui coûte du temps et de l’argent. Face à une offre moins étayée, les clients se font plus rares et les salariés ont le moral en berne, ce qui génère une baisse encore plus nette de productivité. Les travailleurs arrêtés en raison d’une maladie ou après un accident de travail voient leurs revenus baisser eux aussi, ainsi que leur niveau de vie. Une charge reportée sur leur entourage, la famille et les amis, qui s’occupent d’eux. Comme ils ont besoin d’une aide financière et sociale, et de soins médicaux, ils coûtent aussi plus cher à la collectivité. Ceux qui finissent par quitter le monde du travail nécessitent encore plus de soutien. Ce qui conduit l‘économie, et la société en général, à faire face à davantage de pertes, puisque la baisse de productivité de l’entreprise de Philip se reporte sur la croissance, en chute à son tour. »