Le télétravail plébiscité par les salariés français

Selon une récente étude réalisée par Malakoff Médéric Humanis, 29 % des salariés français déclarent télétravailler et 56 % aimeraient le faire.

Largement plébiscité, le travail à distance est toutefois porteur de risques spécifiques qu’il s‘agit de prévenir pour qu’il produise tous ses effets positifs sur le bien-être et la performance des travailleurs.

Preuve que le télétravail n’est plus une solution informelle mais un véritable choix organisationnel plébiscité aussi bien par les salariés que par les entreprises, le télétravail contractuel aurait enregistré une hausse de 50 % par rapport à 2017.

Gagner en souplesse et en autonomie

Pour les 29 % de salariés du privé concernés, le télétravail est d’abord un moyen de gagner en souplesse d’organisation. Parmi les raisons qui les ont poussés à le pratiquer, 54 % des télétravailleurs citent“la réduction du temps de trajet” et 36 % “la souplesse des horaires”. Leurs attentes semblent ne pas avoir été déçues. Près de 8 télétravailleurs sur 10 en sont satisfaits. Et chez les managers qui encadrent des télétravailleurs, ils sont à 83 % à être favorables au télétravail.

Des salariés plus performants Lire la suite

66 % des Français satisfaits de leurs conditions de travail

« Ces résultats démontrent l’importance des aspects psychologiques et humains dans la perception de la qualité de vie au travail”.

“Les salariés français sont aussi satisfaits de leur équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle (68 %) que de leurs relations au quotidien avec leurs managers directs (66 %) et de leur qualité de vie au travail (66 %)”, établit un récent sondage réalisé par l’institut BVA pour le cabinet de conseil en ressources humaines BPI Group. Toutefois, certains résultats montrent que des progrès peuvent encore être accomplis. Ainsi, près de trois salariés sur dix (28 %) déclarent “avoir rencontré des difficultés de santé liées à leur travail dans les douze derniers mois”. Lire la suite

Une étude dévoile les causes professionnelles des pensées suicidaires

Si les chômeurs sont beaucoup plus sujets aux pensées suicidaires que les actifs, ces derniers ne sont cependant pas épargnés.

Selon une étude de Santé publique France, en 2017, 3,8 % d’entre eux affirment en avoir eues, mais des écarts significatifs existent selon le sexe, le statut, le revenu et le secteur d’activité.

En 2017, quelque 4,7 % des Français affirmaient avoir eu des pensées suicidaires au cours des 12 derniers mois. Preuve que l’emploi contribue globalement au bien être, chez les personnes actives ce taux est de 3,8 %. En revanche, signe que tout n’est pas rose au travail, entre 2010 et 2014, le pourcentage des personnes actives occupées attribuant des motifs professionnels à leurs pensées suicidaires est passé de 37,1 à 44,8 %.

Des disparités selon le sexe, le statut, le revenu et le secteur d’activité.

Les données recueillies auprès d’un échantillon représentatif de 14 536 actifs disposant d’un emploi ont permis de mettre en évidence de fortes disparités en fonction de divers critères. Lire la suite

Les Européens sous-estiment les risques de la sédentarité pour la santé

Les Européens passent en moyenne 7 h 26 assis par jour et les Français, 7 h 24. C’est ce qu’a établi une étude récemment réalisée pour l’association Attitude Prévention créée par les Assureurs français pour mener des actions de sensibilisation aux risques.

Des risques sous-estimés par 72 % des Européens

En effet, la sédentarité – définie comme le fait de rester assis plus de 7 heures par jour – comporte de nombreux risques pour la santé. Mais, selon l’enquête, ils sont mal connus. Interrogés sur les risques de santé associés à la sédentarité, seuls 28 % des Européens savent que la sédentarité a une incidence sur des pathologies telles que l’obésité, les maladies cardiovasculaires, le diabète, la dépression, l’anxiété, et les cancers. 72 % des Européens ignorent un ou plusieurs des risques cités. Le plus souvent, les risques méconnus par les Européens sont ceux liés au cancer, ou dans une moindre mesure ceux liés aux troubles psychologiques (dépression, anxiété) et au diabète. L’effet de la sédentarité sur l’obésité et les maladies cardiovasculaires est, en revanche, mieux identifié.

Des jeunes plus sédentaires que leurs aînés

De façon surprenante, les 18-35 ans passent plus de temps assis chaque jour : 8 h 19 contre 6 h 53pour les plus de 50 ans. Une situation qui résulte probablement de leur goût plus prononcé pour les écrans. Concernant les activités privilégiées, 50 % des plus jeunes citent le fait de “regarder un film, une émission ou une série”, tandis que les personnes âgées de 50 ans et plus se distinguent par une préférence plus marquée pour la lecture mais aussi… la promenade.

Pour aller plus loin : “Sédentarité et activité physique en Europe”, juin 2018, consultable sur : www.attitude-prevention.fr

“Les situations de fragilité des salariés” – Une étude du Comptoir Malakoff-Médéric de la nouvelle entreprise

“Stress, pression, divorce, parent à charge, maladies graves et risques psychosociaux, handicap…

le monde de l’entreprise est loin d’être à l’abri des fragilités de ses collaborateurs”, diagnostique une récente étude réalisée par l’institut Harris Interactive pour le Comptoir MalakoffMédéric de la nouvelle entreprise.

56 % des salariés concernés

Selon les données recueillies, 56 % des salariés sont concernés. 37 % d’entre eux vivent au moins une fragilité d’origine personnelle comme “des difficultés financières”(14 %), “un rôle d’aidant”(9 %) ou “une maladie grave” (8 %), tandis que 38 % vivent une fragilité d’origine professionnelle comme “des conditions de travail éprouvantes physiquement ou psychiquement” (23 %), “un sentiment de perte de sens au travail”(23 %) ou encore “des difficultés à concilier vie professionnelle et vie privée”.

Des dirigeants conscients et engagés

Les employeurs sont bien conscients du phénomène : “91% de dirigeants d’entreprise déclarent employer au moins un salarié dans une telle situation et 91 % de dirigeants d’entreprise déclarent employer au moins un salarié dans une telle situation”. Lire la suite