A vos côtés pour relever les défis économiques et sanitaires de 2021 !


Chers clients, partenaires et lecteurs,

Voici maintenant presque un an, nous apprenions la découverte, en Chine, d’un nouveau virus dont nous ignorions encore l’immense impact qu’il aurait sur nos façons de vivre et de travailler.

Pour beaucoup d’entre nous, l’année 2020 restera dans les mémoires comme une année terrible. Et pourtant, simultanément, comment ne pas ressentir aussi de l’admiration pour les entreprises de toutes tailles et de tous secteurs qui, dans l’épreuve de la crise, se sont montrées à la hauteur de défis sanitaires, humains et économiques sans précédent.

Avec le recul, on ne peut en effet qu’être impressionnés par le sens des responsabilités et l’esprit d’initiative dont les entreprises française ont fait preuve pour maintenir leur activité tout en assurant la sécurité et la santé de leurs salariés, leurs clients et leurs partenaires. Chacun doit en être conscient : elles ont pris plus que leur part dans le combat collectif mené contre la pandémie. Lire la suite

Santé au travail – Les nouveaux risques et nouvelles aspirations, nés dans la crise sanitaire

“86 % des salariés expriment le souhait que leur entreprise intègre durablement les questions liées à la santé des salariés dans sa stratégie.”


Les entreprises se préparent à affronter une deuxième vague épidémique actuellement décrite comme plus violente que prévu. Dans ce contexte, il n’est pas inutile de se livrer à un rapide examen des effets que la première vague épidémique a eu sur la santé des salariés français. C’est ce que permet une récente enquête réalisée par l’Ifop pour le compte du groupe de protection sociale, Malakoff Humanis. En voici les principaux enseignements.

  1. Des salariés éprouvés physiquement et psychologiquement par la crise

Alors que les entreprises françaises s’apprêtent à affronter une deuxième vague épidémique, elles doivent savoir que leurs employés ont déjà été fortement éprouvés par les derniers mois et le confinement du printemps. En effet, si seuls 12 % des salariés déclarent que “leur santé s’est dégradée pendant la crise”, quelque 45 % s’estiment toutefois “plus fatigués physiquement et psychologiquement”.

  1. Un fort impact de la crise sur les conditions de travail

Selon l’enquête, cette fatigue s’explique aisément. Quelque 22 % estiment avoir “subi une surcharge de travail pendant la crise”. Une proportion qui atteint 29 % parmi les cadres et 28 % chez les managers. Et s’agissant du rythme de travail, le contraste est encore plus fort : 40% des salariés déclarent que leur rythme de travail s’est accéléré à l’occasion de la crise, 13 % estimant qu’il s’est “beaucoup accéléré”. Lire la suite

Covid-19 : comment repérer les activités “télétravaillables” ? – Une méthode conçue par l’Anact

Plus de quatre postes de travail sur dix sont praticables à distance.


Le regain épidémique actuel va probablement conduire à un recours plus massif au télétravail de façon à réduire le risque de contamination des salariés. Toutefois, comme le remarque l’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail (Anact), de nombreux postes de  travail  qui  pourraient  être  “télétravaillés”  ne  le  sont  pas  encore.  Afin  de  les  identifier l’agence a mis au point une méthode consistant à penser “activité” plutôt que “métier”.

Selon le ministère du Travail, hors pandémie, plus de quatre postes de travail sur dix sont praticables à distance. Force est donc de constater que de nombreux gisements ne seraient pas encore identifiés.

Penser “activité” plutôt que “métier”

Pour les experts de l’Anact, cette situation ne résulte pas tant de problèmes matériels comme le manque de matériel informatique que d’une approche erronée. En effet, lorsque nous passons en revue les postes télétravaillables nous pensons d’abord “métier”. Cela conduit par exemple à considérer, très naturellement, qu’un membre du service comptabilité peut travailler à distance tandis qu’un technicien de maintenance ne le pourrait pas. Or, même dans cet exemple extrême, ce n’est que partiellement vrai. En effet, si l’on raisonne en “activité”, on découvre alors que certaines tâches accomplies par ce même technicien peuvent l’être en télétravail : suivi des réclamations, gestion des commandes de pièces, etc. Certes pas de quoi le mener à un télétravail à temps complet ! Mais le propre de l’approche par “activité” consiste  justement  à  identifier les nombreux gisements de télétravail partiel dans le but de limiter le nombre de travailleurs présents simultanément dans l’entreprise. Lire la suite

Avec vous, pour relever le défi de la “deuxième vague”

Chers clients, partenaires et lecteurs,

Au moment où nous achevons la rédaction de cette nouvelle édition de notre lettre d’information, il apparaît de plus en plus évident que notre pays va devoir affronter la fameuse deuxième vague épidémique tant redoutée.

Bien sûr, c’est une terrible nouvelle pour les acteurs économiques dont le fonctionnement va nécessairement être affecté par de nouvelles contraintes de toutes natures.

Dans ces circonstances, les entreprises doivent toutefois se souvenir qu’elles sont maintenant aguerries par l’expérience. Leurs compétences en matière de gestion de crise et de prévention des risques sont réelles et reconnues, tout particulièrement par leurs salariés. Lire la suite

Plus que jamais mobilisés aux côtés des TPE et PME


François Sidos

François SIDOS, président de Pôle Prévention

Chers clients, partenaires et lecteurs,

C’est peu dire que l’après-crise tant attendue ne correspond pas à ce que nous avions espéré au début de l’été… En raison de la crainte d’une seconde vague épidémique, la plupart des entreprises n’ont pas pu retrouver leur fonctionnement normal. Plus que jamais, elles doivent concilier les impératifs de production et les nécessités de sécurité, en respectant les normes contenues dans le protocole national édicté par le ministère du Travail.

Dans un contexte économique souvent dégradé par les mois de confinement, chacun comprend maintenant que la crise sanitaire va exiger des entrepreneurs français non seulement de l’agilité mais aussi de l’endurance. Dans ces circonstances difficiles, nous pensons tout particulièrement aux TPE et PME qui ne disposent généralement pas des mêmes moyens matériels, financiers et juridiques que les grands groupes pour relever ce défi de longue haleine.

Or, quelque 7,2 millions de salariés, soit 40 % de l’effectif inscrit au régime général, travaillent dans des entreprises de moins de 50 salariés. Plus que jamais, il est donc vital qu’elles puissent bénéficier des conseils de professionnels de la prévention des risques pour poursuivre leur activité dans les meilleures conditions. Comme le souligne une récente étude de l’INRS(1), “les TPE/PME  ont avant tout besoin d’être accompagnées (guidées, conseillées, assistées) par un interlocuteur physique extérieur dans leur démarche de prévention.” Lire la suite