« Les employeurs seront responsables « des moyens qu’ils ont mis » face à l’épidémie »

La ministre du Travail a déclaré, dimanche 29 mars sur la chaîne LCI, que les employeurs étaient « responsables » des moyens de protection pour leurs salariés.

La ministre du Travail Muriel Pénicaud a rappelé dimanche 29 mars que les employeurs étaient « responsables » de « mettre en place les protections » nécessaires pour leurs salariés contre le coronavirus, citant les exemples des chauffeurs routiers ou d’Amazon.

Elle a insisté sur le nécessaire exercice du « dialogue social » dans chaque entreprise pour définir des moyens et des règles de protections suffisantes, et sur le « rôle » joué par « l’inspection du travail », qui continue son activité pendant le confinement.

« La loi prévoit qu’ils sont responsables de mettre en place les protections », a-t-elle expliqué dans l’émission « Le Grand Jury RTL/Le Figaro/LCI ». « Ils ne sont pas responsables si quelqu’un est malade à la fin, mais ils sont responsables des moyens qu’ils ont mis », a insisté Muriel Pénicaud.

Extrait du site Capital.fr

Pôle Prévention à vos côtés

Chers clients, partenaires et lecteurs,

Tout d’abord, nous espérons vivement que vous, vos proches et vos collaborateurs êtes en bonne santé !

Par ce message, je tiens à vous assurer que les membres de Point Org Sécurité et du Groupe Pôle Prévention restent mobilisés pour vous aider à traverser cette épreuve dans les meilleures conditions possible.

Nous savons que pour tous les dirigeants d’entreprise, la crise sanitaire actuelle représente un formidable défi économique, social, organisationnel et humain. C’est pourquoi, dans de telles circonstances nous sommes résolument à vos côtés pour gérer les conséquences de cette crise en matière de santé et de sécurité.

Comme vous le savez, elles sont nombreuses. L’épidémie de Coronavirus et les mesures gouvernementales prises pour la combattre contraignent les entreprises à modifier leur organisation, aménager leurs locaux, refondre les équipes, réaffecter les missions et les postes de travail, développer le télétravail, etc.

Tout cela a bien sûr un fort impact sur les conditions de travail et la prévention des risques professionnels, si bien que le Ministère du travail a récemment rappelé que cette nouvelle configuration oblige les employeurs à mettre à jour sans délai leur Document unique d’évaluation des risques professionnels (DUER).

Sachez que nos équipes sont pleinement opérationnelles pour vous assister dans cette tâche. Mieux : conscients que vous êtes déjà accaparés par une multitude de responsabilités de toutes natures, nous avons conçu un outil méthodologique dédié permettant de répondre à cette obligation légale dans des délais courts avec efficacité et simplicité.

J’ajoute que, conformément à l’esprit partenarial qui nous anime, nos intervenants en prévention des risques professionnels sont à votre disposition pour répondre à vos questions en matière de santé et de sécurité au travail à l’occasion de cette crise.

N’hésitez pas nous solliciter !

Nous sommes à vos côtés !

François Sidos

Président du Groupe Pôle Prévention

Document unique : la mise à jour rendue obligatoire par le Covid-19

“L’actualisation du document unique d’évaluation des risques prévue à l’article R. 4121-2 du Code du travail est nécessaire du fait de l’épidémie actuelle liée au virus COVID-19”, précise le document “Questions/réponses pour les entreprises et les salariés” publié par le Ministère du Travail à l’occasion de cette pandémie.


Le Code du travail prévoit que le document unique d’évaluation des risques (DUER) doit être mis à jour lors “d’aménagement important  modifiant  les  conditions  de  santé et de sécurité ou les conditions de travail” ou “lorsqu’une  information  supplémentaire  intéressant l’évaluation d’un risque dans une unité de  travail  est  recueillie”. La pandémie de Covid-19 remplit simultanément ces deux conditions. En conséquence, le ministère du Travail a fait savoir que les employeurs avaient l’obligation de procéder à la mise à jour de leur document unique sans attendre la date anniversaire de leur réalisation.

Évaluer les risques induits par le Covid-19

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Plan de continuité d’activité : revoir son organisation pour travailler au mieux dans la crise

Pour aider les entreprises à faire face à la pandémie de Covid-19, Point Org Sécurité a élaboré, au profit de ses clients et partenaires, un guide d’aide à l’élaboration d’un Plan  de  continuité  d’activité  (PCA).


Même  s’il  est  toujours  préférable  de  réaliser un tel plan avant le déclenchement de la crise, ce document reste précieux pour évaluer la pertinence des mesures prises et, si nécessaire, adapter la nouvelle organisation à l’évolution de la crise. Une démarche d’autant plus nécessaire que, plus que d’autres, la crise de Covid 19 est extrêmement instable.

Une crise aussi soudaine que l’actuelle pandémie de Covid-19 met les entreprises à rude épreuve. Elles doivent en effet prendre, dans l’urgence, d’importantes mesures permettant de continuer à fonctionner dans une situation fortement dégradée.

Une check-list de situation de crise

Dans ces circonstances, l’élaboration d’un plan de continuité formalisé représente une aide précieuse, y compris pour les entreprises de taille modeste : PME, TPE… Lire la suite

Surmonter les épreuves psychologiques induites par la crise du Coronavirus.

À  l’occasion  d’un  sondage  réalisé  le  15 mars  dernier  par  l’Ifop, au  sujet  de  l’épidémie  de  Covid-19,  74 % de  nos  compatriotes affirmaient  ressentir  de  l’inquiétude  et  58 %  avouaient “être inquiets  à  l’idée  d’aller  au  travail”.

Nous  avons  demandé  à Cécile Perret du Cray, psychologue sociale et directrice technique d’Impact  Prévention,  partenaire  du  Groupe  Pôle  Prévention,  de nous  expliquer  les  conséquences  psychologiques  d’une  telle  crise sur les individus, notamment dans leur vie professionnelle.

Quels sont les principaux effets psychologiques provoqués par une crise sanitaire telle que celle que nous vivons ?

Cette crise s’apparente à un traumatisme car elle nous confronte à des réalités que nos sociétés avaient tendance à refouler comme la mort ou la maladie. L’épidémie nous renvoie à notre fragilité. C’est l’une des raisons pour lesquelles, aux niveaux individuel et collectif, la première réaction  a  été  une  forme  de  déni.  La  difficulté  initiale  à  respecter les gestes barrières relève de ce phénomène. Lire la suite