Arrimage et charge d’un véhicule : il faut respecter les règles

Mauvais comportement sur la route, dégradation anticipée de l’état du véhicule, qu’il soit lourd ou léger, la surcharge ou un mauvais arrimage augmente le risque d’accident.

Outre l’enjeu lié à la sécurité, des sanctions planent sur les entreprises laxistes. Elles peuvent être onéreuses, les manquements pouvant engager la responsabilité du conducteur mais aussi celle du chef d’entreprise.

Comment réduire les risques ?

À l’égard de ses salariés, l’employeur a une obligation de sécurité qui s’applique à tout moment de l’activité professionnelle. Dans ce cadre, il doit prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale de ses salariés (article L. 4121-1 du Code du travail). L’utilisation des véhicules et les opérations qui lui sont liées n’échappent pas à la règle. Parmi elles, le chargement est une étape particulièrement sensible. La surcharge comme le mauvais arrimage sont en effet susceptibles d’avoir un impact immédiat tel que provoquer ou aggraver un accident. Une surcharge peut causer des dommages sur le véhicule, comme une crevaison, une usure prématurée des freins ou une rupture de suspension, et un mauvais arrimage provoquer un déséquilibre du véhicule si le chargement se déplace à l’intérieur. Sous l’effet d’un choc, la charge d’un véhicule peut être projetée vers l’avant. Lors d’une collision à 50 km/h avec un fourgon, le poids des objets mal arrimés est multiplié par 40. Dans les deux cas le comportement du véhicule peut devenir irrationnel et le conducteur peut en perdre le contrôle. Lire la suite

L’amiante, une traque réglementée

Interdite en France depuis 1997, l’amiante est toujours présente dans les bâtiments construits avant cette date.

Beaucoup de matériaux comportent de l’amiante, tels que des plaques ondulées, des conduites ou des canalisations, ou encore les faux plafonds.

Or l’amiante est une fibre minérale naturelle invisible à l’œil nu qui peut provoquer des maladies respiratoires sur des personnes évoluant dans son environnement.

REGLEMENTATION

Les dispositions relatives à l’amiante sont, aujourd’hui, essentiellement regroupées dans le Code du travail, le Code de la santé publique, le Code de l’environnement et le Code de la construction et de l’habitation. Différents textes complètent ces dispositions :

> décret n° 96-1133 du 24 décembre 1996. Il prévoit l’interdiction de l’amiante et des produits en contenant ; Lire la suite

Salariés et entreprises plébiscitent la formation Sauveteur secouriste du travail

« 45,6 % des SST déclarent “avoir apporté, depuis la formation, leur aide lors d’une situation nécessitant de porter secours dans l’entreprise”.


Une enquête publiée par la revue Références en santé au travail révèle que les salariés ayant suivi une formation sauveteur secouriste du travail (SST) sont en mesure d’intervenir en cas d’accident mais aussi de mieux prévenir les risques dans leur entreprise.

Plus d’un million de salariés français suivent chaque année une formation pour devenir sauveteur secouriste du travail ou actualiser leurs compétences en la matière. Une récente enquête réalisée pour l’INRS auprès de 1.800 salariés formés et 250 chefs d’entreprise met en lumière les bienfaits de cette formation.

La moitié des SST ont déjà porté secours dans leur entreprise

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Les télétravailleurs, pas plus heureux que leurs collègues ?


Le télétravail a fortement progressé ces dernières années. Parmi les cadres du secteur privé non agricole, 11,1 % le pratiquent régulièrement et 5,2 %, appelés “télétravailleurs intensifs”, au moins deux jours par semaine. Or, comme le révèle une étude de l’Insee, contrairement à une idée reçue, il ne se traduit pas nécessairement par un surcroît de bien-être professionnel(1).

“Le télétravail n’est ni bénéfique ni néfaste par nature. Comme tout type d’organisation du travail, il présente des avantages mais aussi des inconvénients qui, à l’instar de tous les risques professionnels, doivent faire l’objet d’une évaluation et d’actions de prévention permettant d’en tirer le meilleur parti.”

Exposition aux risques professionnels

Les télétravailleurs intensifs effectuent souvent des journées de travail plus longues. Ils sont “deux fois plus nombreux à travailler plus de 50 heures par semaine”. Surtout,  “leurs horaires sont plus atypiques”. Ils sont deux fois plus nombreux à travailler entre 20 h et minuit, six fois plus nombreux à avoir des horaires variables d’un jour à l’autre. Lire la suite