Plus des 3/4 des salariés français satisfaits de leur travail

“Fin 2018, quelque 76 % se déclarent satisfaits de leur situation professionnelle, soit une hausse significative de 4 points en un an, après plusieurs années de relative stagnation”, relève Romain Bendavid, Directeur de l’Expertise Corporate et Climat Social de l’IFOP. Selon les données recueillies par l’Institut, les principaux ressorts de cette satisfaction sont “le contenu du travail (estimé satisfaisant par 80 % des salariés français)”mais également “les enjeux d’organisation comme une perception d’autonomie (satisfaisant pour 87 %), ainsi que les conditions matérielles (71 %) et l’environnement sonore (66 %)”. Parmi les points susceptibles d’amélioration, le stress est pointé par 50 % des salariés et par 58 % des cadres. Autre fait significatif : “36 % des salariés attendent en priorité d’une entreprise la prise en compte du bien-être des collaborateurs, au-delà de son objectif de performance”. Or la marge de progrès est ici importante : “44 % des salariés estiment en effet que le bien-être au travail n’est pas actuellement un enjeu prioritaire au sein de son entreprise alors même que la complémentarité entre notions de bien-être et de performance au travail est soulignée par 87 % des interviewés”.

Pour aller plus loin : Focus Ifop n°189, février 2019, librement consultable sur www.ifop.com

Le recours à des intervenants extérieurs : la responsabilité du chef d’entreprise

L’INRS propose cette vidéo choc pour attirer l’attention des entreprises utilisatrices.

Travailler chez les autres, dans des locaux inconnus, où sont exercées des activités souvent étrangères aux siennes, entraîne des risques supplémentaires. Sur 100 victimes d’accidents mortels, 15 appartiennent à des entreprises effectuant des travaux dans des entreprises utilisatrices.

 

Pour approfondir le sujet : Intervention d’entreprises extérieures : aide-mémoire de l’INRS

Prévention des risques professionnels : un levier de performance au service des entreprises

On ne saurait mieux souligner combien le document unique représente, lorsqu’il est réalisé avec soin, le meilleur vecteur de diffusion d’une culture de la prévention… et du progrès continu !

“Intrinsèquement, la prévention porte en elle des facteurs d’amélioration de la performance globale d’une entreprise”, affirme Pierre Canetto, ingénieur acousticien et expert à l’Institut national de recherche et de sécurité (INRS) dans la livraison de décembre du magazine Travail & Sécurité (1).

La prévention contre les aléas

À l’appui de cette conviction, il rappelle bien sûr qu’une prévention réussie permet d’éviter les coûts induits par les accidents du travail et les maladies professionnelles. Ceux, mutualisés, qui résultent de l’indemnisation des victimes bien sûr, mais aussi ceux “générés par les retards, la désorganisation, l’absentéisme ou le recours à un sous-traitant”. De la sorte, il souligne la dimension “assurantielle” de la prévention qui, par définition, vise à se prémunir contre les aléas. Cette dimension n’est évidemment pas à négliger, surtout dans les entreprises de petites tailles où l’absence d’un salarié peut suffire à perturber considérablement le fonctionnement quotidien. Mais les effets bénéfiques de la prévention ne s’arrêtent pas à cette évidence. Pour Pierre Canetto, “la prévention porte en elle des facteurs d’amélioration de la performance globale d’une entreprise”, indépendamment même des maladies et accidents évités.

Prévention des risques professionnels rime avec innovation, motivation et responsabilisation Lire la suite

Mesurer avec plus de précision l’exposition au bruit et aux vibrations des cloueuses

Mesurer avec plus de précision l’exposition au bruit et aux vibrations des cloueuses

L’IRSST (Québec) vient de publier les résultats d’une recherche qui propose des pistes pour simplifier les méthodes d’évaluation du bruit et des vibrations émis par les cloueuses fréquemment utilisées par les charpentiers et les couvreurs, dans le but de réduire leur exposition dans le cadre de leur travail. Ces outils émettent du bruit et des vibrations à des niveaux qui mettent les usagers à risque de surdité professionnelle ou du syndrome vibratoire main-bras.

Les chercheurs ont testé en laboratoire et sur le terrain les niveaux sonores et vibratoires de 8 modèles de cloueuses pour déterminer lesquels de ces outils sont les plus bruyants et ceux qui génèrent le plus de vibrations. Des tableaux récapitulatifs de ces évaluations sont inclues dans le rapport. Les chercheurs ont également identifié trois mécanismes de génération du bruit et des vibrations : 1) le bruit de l’échappement d’air des cloueuses pneumatiques; 2) le rayonnement du bruit provenant du corps de la cloueuse; 3) le bruit et les vibrations générés par la pièce en bois qui est clouée.

Les résultats de cette étude financée par l’Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et en sécurité du travail (IRSST) peuvent être consultés sans frais ici.

Utilisation du gilet jaune et du triangle

Le port du gilet jaune est obligatoire : une contravention de 4ème classe (amende forfaitaire de 135 €) sanctionne le non-respect de cette obligation.

Le gilet doit être rangé à bord du véhicule dans un endroit  facilement  accessible. Il doit être porté par le conducteur à la suite d’un arrêt d’urgence. Il doit le mettre avant de sortir du véhicule,  de jour comme de nuit, quelles que soient les conditions de visibilité. Sur autoroute le conducteur doit sortir de son véhicule côté passager et se mettre le plus vite possible en sécurité derrière les glissières.
Le  triangle  de  pré-signalisation  doit  être  rangé dans  le  véhicule.  Il  est  obligatoirement  utilisé  si le  véhicule  est  immobilisé  sur  la  chaussée.  Si  le véhicule  est  immobilisé  sur  une  bande  d’arrêt  d’urgence (BAU), il n’est pas obligatoire. Si le véhicule empiète sur la chaussée de l’autoroute, le conducteur doit décider de son utilisation ou pas. Par bon sens et sécurité, le triangle n’est pas obligatoire  lorsque  sa  pose  constitue  une  mise  en danger de la vie du conducteur.
Attention : le matériel doit être conforme à la réglementation en vigueur, marquage « CE » pour le
gilet et certification par le marquage « E 27 R » pour le triangle.

Extrait de la lettre d’information Focus de SEPR (novembre 2018).