NUMERO 3

NOVEMBRE 2005

Jour après jour, les spécialistes de Point Org Sécurité scrutent l'actualité éditoriale en vue de présenter aux lecteurs internautes d'ALTERSECURITE un large panorama de ce qui se publie autour des pôles d'intérêt qui sont les nôtres. Ces recensions constituent de simples éclairages destinés à mieux appréhender les motivations des scientifiques, des universitaires, des chercheurs et des journalistes qui s'intéressent de près ou de loin aux délicates questions de la santé et de la sécurité au travail.

Ces publications constituent un baromètre signalant les orientations, les tendances, les motivations, les préoccupations et les tendances du moment. Cette dimension psychologique ne doit pas être ignorée en un temps où les angoisses et les peurs ressurgissent avec une puissance inavouée dans un monde inquiet, en quête de sens et de repères.

"Economie des déchets – Des préoccupations croissantes, de nouvelles règles, de nouveaux marchés", par Gérard Bertolini, Editions Technip, 208 p., 30 €. Gérer intelligemment les déchets est devenu aujourd'hui un leitmotive tant pour les élus que pour les industriels. D'autant que les citoyens et les consommateurs exercent une vigilance sans faille sur le sujet, soucieux de préserver les ressources naturelles et leur cadre de vie. Ces préoccupations, fort légitimes au demeurant, ont entraîné la mise en œuvre d'une législation "pointue", et ont permis la naissance d'une véritable éco-industrie du déchet. Gérer les déchets n'est plus considéré comme une activité vile ou rebutante, c'est au contraire le signe d'une prise de conscience active et positive, en un mot responsable, en faveur de notre avenir. Rédigé par un spécialiste de ces questions, l'ouvrage ne se borne pas à étudier cette problématique sous l'angle hexagonal, mais à l'aide de multiples exemples, élargit le champ de réflexion au cadre européen et mondial. Après avoir présenté les outils d'analyse et le socle de la théorie économique du déchet, l'auteur fait le point sur les politiques publiques en la matière, disséquant le fonctionnement des marchés et le comportement des opérateurs, avant de montrer comment peuvent être valorisés les matériaux et produits ainsi traités.

"De Tcherrnobyl en tchernobyls", par Georges Charpak, Richard L. Garwin, Venance Journé, Odile Jacob, 568 p., 25,90 €. Le paradoxe est flagrant : l'humanité ne cesse de croître et ses besoins en énergie également. Comment assurer à tous un bien-être légitime sans détruire nos ressources ? Les réserves de pétrole n'étant pas inépuisables, l'énergie nucléaire apparaît comme une source d'énergie indispensable… Avec un lourd handicap cependant : la peur que suscite ce terme dans l'imaginaire collectif. Après la dimension guerrière tristement illustrée par les bombardements américains sur le Japon en 1945, après les années de peur de la Guerre froide, il y a eu les multiples incidents dans les centrales qui ont contribué à alimenter les fantasmes. A cet égard, le "syndrome" de Tchernobyl demeure profondément ancré dans les esprits. Et cette peur se trouve renforcée par l'explosion des actes terroristes qui n'en finissent pas de troubler le fragile équilibre de la scène internationale. La floraison de ces peurs irraisonnées implique donc un effort pédagogique de clarification et d'explication que mènent avec brio les auteurs. Décortiquant le mécanisme du nucléaire civil, prenant en compte les risques mais aussi les impératifs, nos savants s'efforcent de pacifier le débat. Que nous en soyons à un tournant dans l'ère nucléaire est désormais patent ! Il nous appartient donc d'appréhender cette mutation de manière lucide, responsable et raisonnée.

"Pandémie – La grande menace", par Jean-Philippe Derenne et François Bricaire, Fayard, 330 p., 19 €. Le sous-titre donne le ton : "Grippe aviaire : 500.000 morts en France ?" Jean-Philippe Derenne est chef du service de pneumologie et réanimation à la Salpêtrière et François Bricaire est chef du service des maladies infectieuses et tropicales dans la même structure hospitalière. Après avoir dressé un large panorama de l'histoire des pandémies, et rappelé que ces grandes catastrophes n'appartiennent pas forcément qu'à un passé lointain, (qui se souvient encore que la dernière pandémie, la grippe espagnole, a tué entre 50 et 100 millions de personnes en 1918-1919 ?), les auteurs dressent un constat inquiétant : le risque de pandémie lié à la grippe aviaire est important, il peut s'installer dans la durée et provoquer des ravages terrifiants, évalués à plusieurs dizaines de millions de victimes. Vous tremblez ? Rassurez-vous ! Selon eux, le mal peut être enrayé. C'est simplement une question de volonté politique et de moyens, d'anticipation et de prévention intelligente des crises. Ouf ! On voit mal comment un politique, de gauche, de droite ou de Sirius prendrait le risque de ne pas tout mettre en œuvre pour parer une telle menace… Principe de précaution oblige !

"Les empoisonneurs – Enquête sur ces polluants et produits qui tuent à petit feu", par Vincent Nouzille, Fayard, 480 p., 22 €. On connaît les méfaits de l'amiante, mais sait-on que dans notre vie quotidienne, mille produits empoisonnent notre vie, depuis les produits pesticides qui souillent nos eaux jusqu'aux livres et cahiers de nos chers bambins qui contiennent des produits cancérigènes ? Grand reporter spécialisé dans les questions d'économie et de société, l'auteur dénonce pêle-mêle le cynisme des sites industriels polluants, la passivité des pouvoirs publics, l'impuissance des experts qui prêchent trop souvent dans le désert… On sort de cette lecture abasourdis, en se disant que décidément, l'aventure est au coin de la rue ! Là aussi, un blog se fait l'écho des inquiétudes et fantasmes que nourrit un tel ouvrage : http://les-empoisonneurs.over-blog.org/categorie-298294.html

"La micro-entreprise de A à Z", par Laurence Piganeau, Editions d'Organisation, 266 p., 20 €. 3ème édition revue et corrigée d'un petit ouvrage fort bien fait que devraient lire les courageux entrepreneurs qui décident de se jeter à l'eau avec de modestes moyens. Autrement dit, il s'agit là d'une clientèle privilégiée de Point Org Sécurité, qui a fait de l'appui aux petites structures l'une de ses priorités ! Consultante de l'Agence pour la création d'entreprise, l'auteur dissèque pas à pas toutes les étapes à franchir et les formalités à accomplir pour garder quelques chances de réussite et surtout ne pas se perdre dans les méandres des réglementations en vigueur ! Tous les points sont étudiés sans tabou : votre idée est-elle viable ? Quelles sont peu ou prou vos chances de réussite ? Quelle structure choisir qui soit la mieux adaptée à la réalisation de votre micro-projet ? … Soucieux de faire preuve de réalisme, l'auteur présente les règles élémentaires à connaître en matière de droit, de fiscalité et de comptabilité, sans omettre de proposer une méthodologie simple, concrète, adaptée aux besoins des micro-structures, et sans oublier d'y adjoindre une liste des manuels et autres guides métiers qui constitueront une source correcte d'information et de conseil.

"Les jeunes non qualifiés", dossier réalisé sous la direction de Florence Lefresne, Problèmes politiques et sociaux n° 915, La Documentation Française, 120 p., 9 €. Chercheur à l’IRES (Institut de recherches économiques et sociales), Florence Lefresne a déjà publié "Les jeunes et l’emploi" (La Découverte, 2003). Elle coiffe ici un ensemble de contributions de chercheurs s'efforçant de comprendre pourquoi, malgré une augmentation du nombre de diplômés, notre système éducatif laisse encore tant de jeunes sur le bord du chemin. Chaque année, ce sont près de 60 000 jeunes qui se retrouvent en situation d'échec scolaire et quittent l’école sans atteindre la classe de seconde ou l’année terminale débouchant sur un CAP ou un BEP. Qui sont ces jeunes non qualifiés ? Dans quelles configurations sociales et familiales évoluent-ils ? Est-on confronté à un échec à l'école ou à un échec de l'école ? Quel bilan peut-on dresser des politiques d'action prioritaire ? Comment peut-on aider concrètement ces jeunes à s'insérer dans le monde du travail ? Quel constat établir des politiques publiques d'insertion et de formation ? Nos voisins européens connaissent-ils les mêmes déboires et comment réagissent-ils ? … Un dossier intéressant, qui pose bien des questions mais laisse sceptique quant aux orientations à prendre.

"Les mutations de l'emploi en France", IRES, La Découverte, 128 p., 8,50 €. Dans la même veine que l'ouvrage précédent, piloté par l'Institut de recherches économiques et sociales, ce dossier s'efforce d'analyser la nature des difficultés du marché de l'emploi dans notre pays. A l'évidence, nous pâtissons d'un retard sérieux dans l'application des réformes structurelles du marché du travail. Sont ainsi disséquées les nouvelles normes d'emploi, puis les dynamiques salariales et la délicate question du temps de travail. S'interrogeant sur les performances enregistrées sur le marché du travail et la capacité à créer des emplois, l'accent est ensuite mis par les chercheurs sur les différentes catégories de populations concernées : comment se comportent les jeunes arrivant sur le marché du travail ? Qu'attendent-ils ? Sont-ils formés correctement ? Quid des inégalités hommes/femmes ? Comment penser le travail des seniors ? Quelle place pour les immigrés ? Comment lutter contre les discriminations ? …

"Sociologie des employés", par Alain Chenu, La Découverte, 128 p., 8,50 €. Toujours aux éditions de La Découverte, à signaler la réédition d'un ouvrage consacré aux huit millions d'employés – dont six millions de femmes – que compte la société française. Professeur de sociologie à Sciences Po, Directeur de l’Observatoire sociologique du changement (FNSP-CNRS) depuis 2004, Alain Chenu est spécialisé dans la sociologie du travail et les questions de stratification sociale. Il met ici en évidence le fait que la condition des employés s'est peu à peu rapprochée de celle des ouvriers, bien que leurs fonctions soient par nature fortement dissemblables. Le monde des employés s'est trouvé bouleversé, l'architecture de ses rapports a été considérablement modifié. Les employés ont vu leur travail changer de profil en même temps que leur position sociale connaissait de nouvelles orientations.

"Des formations pour quels emplois ?", sous la direction de Jean-François Giret, Alberto Lopez et José Rose, La Découverte, 400 p., 29 €. Jean-François Giret et Alberto Lopez avaient déjà publié en début d'année un dossier portant les politiques publiques au cœur des trajectoires des jeunes (Revue Travail et Emploi n° 101 – Documentation française, janvier 2005). Préfacé par Claude Thélot, conseiller maître à la Cour des Comptes, ingénieur polytechnicien diplômé de l’École nationale de la statistique et de l’administration économique (ENSAE) qui fut longtemps professeur associé en économie à l’université Paris V-René Descartes, et qui préside aujourd'hui la Commission du débat national sur l’avenir de l’École, ce livre fait le point sur la délicate question de la formation. Faut-il davantage professionnaliser les formations en fonction des besoins actuels et à venir du marché du travail ? Ne vaut-il pas mieux au contraire privilégier une formation plus générale, susceptible de permettre aux bénéficiaires de s'adapter en souplesse aux évolutions du marché ? Pour tenter d'apporter une réponse à ces questions récurrentes, les chercheurs se sont efforcés d'analyser les liens réels existant entre formation et emploi. A l'évidence, le constat d'inadéquation entre les deux est évident, il devient même selon eux de plus en plus la règle ! Il est donc impératif de chercher à comprendre pourquoi les emplois ne correspondent pas aux formations… à moins qu'il ne faille inverser la problématique ! A ce questionnement se superpose la question de l'inadéquation des niveaux de qualification et des diplômes…

"Le dispositif de l'action sociale et médico-sociale en France", par Philippe Camberlein, Dunod, 456 p., 42 €. Directeur général du Comité d'étude, d'éducation et de soins auprès des polyhandicapés (CESAP), l'auteur décrit le cadre juridique, technique et administratif dans lequel se déroulent les différentes interventions sociales et médico-sociales. Comment se passent les interventions ? Qui agit alors ? A quel titre ? Qui peut en bénéficier ? Quelles sont les règles juridiques en vigueur ? De quelles protections bénéficient les usagers ? Comment s'articulent les politiques catégorielles d'aide et d'action sociale ?… Par-delà la simple description des faits et des mesures engagées, il s'agit de comprendre la logique à l'œuvre dans l'engagement des procédures évoquées.

"La sécurité sociale", Rapport de la Cour des Comptes, éditions des Journaux Officiels, 424 p., 16,40 €. Les médias se sont largement fait l'écho de ce rapport de la Cour des Comptes qui met en relief le déficit toujours plus inquiétant du régime général de la sécurité sociale, pointant plus particulièrement le comportement jugé peu sérieux tant des professions de santé que des assurés sociaux. Pour mieux appréhender les subtilités du sujet, on se reportera à l'ouvrage de Bruno Palier, "Gouverner la Sécurité sociale", (PUF, 528 p., 19,50 €), qui dresse une vaste fresque des différentes réformes du système français de protection sociale depuis 1945.

"Petit dico d'économie et de management de la santé", par Luc Marco et Bui Quang Hien, PUF, 148 p., 13 €. Un petit lexique fort utile pour s'y retrouver dans le labyrinthe des sigles, organismes et autres termes techniques qui constituent le quotidien des professions de santé. Professeur des universités et agrégé des sciences de gestion, Luc Marco dirige le CREGEM (Centre de recherche en gestion et management de l'Université Paris XIII). Appartenant lui aussi à ce même centre de recherche, Hien Bui Quang est titulaire d'un DEA de Sciences de gestion, d'un DESS de Droit de la santé et d'un DESS de Contrôle de Gestion et d'audit. Dans la même veine, voir le "Traité pratique des réseaux de santé", (collectif, Berger-Levrault, 456 p., 48 €), utile pour démêler l'écheveau de la nouvelle organisation sanitaire.

"L'espérance de vivre – âges, générations et sociétés", par Jacques Véron, Seuil, 256 p., 21 €. Combien d'années nous reste-t-il à vivre ? Pour le savoir – du moins si l'on croit aux lois de la statistique… – il suffit de savoir lire de savants tableaux qui, en fonction de différents paramètres, vous donneront la réponse. Démographe, délégué aux relations internationales de l'INED (Institut national d'études démographiques), chargé de conférences à l'EHESS (Ecole des hautes études en sciences sociales), membre de la Commission nationale française pour l'UNESCO, l'auteur est connu pour ses multiples études sur les thèmes de la population et du développement durable. Il se penche aujourd'hui sur celui du vieillissement de la population dans nos sociétés occidentales, qui pose de nouvelles questions en matière d'organisation du travail et de gestion des relations sociales. Mais au-delà du factuel, au-delà des impacts socio-économiques inhérents à l'allongement de la durée de la vie, cette modification en profondeur de la trame de notre vie conduit à repenser notre appréhension de la mort et surtout, elle implique que nous soyons capables d'envisager une nouvelle "gestion des âges".

"Une vie en plus – La longévité, pour quoi faire ?", par Joël de Rosnay, Jean-Louis Servan-Schreiber, François de Closets, Dominique Simonnet, Seuil, 224 p., 18 €. Toujours aux éditions du Seuil, voici une réflexion grand public sur les conséquences de l'allongement de la vie dans nos sociétés développées. Les auteurs examinent tour à tour les impacts de ce processus, sur nos corps tout d'abord (pourquoi vieillit-on ?, les recettes de la longévité, demain j'aurai 120 ans…), mais aussi sur nos esprits. Car on n'est plus "vieux" aujourd'hui comme on l'était avant. Les repères changent, les manières de se comporter également. La fin de l'activité professionnelle ne signifie pas la cessation des activités de l'esprit, bien au contraire. Dès lors, il importe de redonner du sens à une vie nouvelle qui s'ouvre dans des circonstances que nous ne maîtrisons pas toujours bien. Enfin, les auteurs examinent l'impact que le vieillissement généralisé induit pour nos sociétés. N'y a-t-il pas un déséquilibre flagrant lorsque l'on voit simultanément des générations de personnes vivre en toute oisiveté alors que les rythmes de travail pour les actifs deviennent de plus en plus difficiles ? Comment organiser au mieux les relations de travail et les relations sociales pour les générations futures ? Comment éviter l'effondrement de notre système de retraite ? … A noter qu'un blog bien construit, où l'on trouve quantité d'informations pratiques, est spécialement dédié à cet ouvrage qui se lit facilement et invite à une prise de conscience intelligente pour préparer notre avenir : http://www.unevieenplus.com/

"De Prométhée au mythe du progrès : mythologie de l'idéal progressiste", par Sylvie Mullie-Chatard, L'Harmattan, 209 p., 19 €. Chacun connaît la lumineuse figure de Prométhée, entré par le génie des poètes grecs dans la mémoire collective comme le bienfaiteur de l'humanité en dépit de l'hostilité des Dieux. Prométhée était d'ailleurs honoré en Attique comme le dieu des artisans. Ce mythe éclaire la conscience occidentale depuis les origines et permet de mieux appréhender le lien intime qui unit l'homme à la machine. Comprendre la genèse de l'idée de progrès implique de bien appréhender les racines de ce mythe où s'entrecroisent rationalisme et imaginaire. A signaler deux autres ouvrages sortis cet automne qui abordent peu ou prou la même problématique avec plus ou moins de bonheur : "Impasse de l'homme : comment ne plus être progressiste sans devenir réactionnaire", par Jean-Paul Besset, (Fayard, 350 p., 20 €) et "Homo ex machina", sous la direction de François Laruelle, (L'Harmattan, 276 p., 24 €)

"Dictionnaire amoureux de la science", par Claude Allègre, Plon/Fayard, 1020 p., 26 €. "Le terme de pollution, dans le contexte actuel, désigne le processus de modification chimique d'un milieu naturel causé par l'homme. Les pollutions les plus fréquentes et les plus nettes sont les pollutions de proximité (…) Dans les pollutions de proximité, citons les pluies acides, dues aux fumées d'usines dégageant de l'oxyde de soufre. Lorsque ce dernier se combine avec la vapeur d'eau de l'atmosphère, il donne de l'acide sulfurique qui tombe avec la pluie et fait des dégâts variés sur la santé des plantes et des hommes. Les sources de pluies acides sont par exemple les usines canadiennes qui traitent les minerais de sulfure de nickel ou les usines polonaises qui brûlent un charbon particulièrement riche en soufre". Ainsi s'ouvre l'article "pollution" de ce "dictionnaire amoureux de la science", qui n'est pas à proprement parler un dictionnaire scientifique, bien plutôt un intéressant outil de vulgarisation sur les questions que se pose l'homme de la rue. Le bouillant ex-ministre de l'Education nationale s'en donne d'ailleurs à cœur joie dans sa démonstration pédagogique, égratignant les uns, moquant les autres, avec la verve habituelle et le franc-parler qui le caractérisent ! On y trouve de savoureux portraits de savants, d'Archimède à Thomas Young, des notules techniques (qu'est-ce qu'un transistor ? qu'est-ce qu'un OGM), des explications simples de théories complexes… Avec ses multiples facettes et sa grande simplicité d'approche, ce "dictionnaire amoureux" passionnera tous ceux que les questions techniques et scientifiques intriguent et fascinent.